|
|
Découvrir les métiers avec l'ONISEP
|
|
Tous les deux mois sur le site de l'ONISEP, les élèves,
les parents et les professeurs peuvent découvrir un nouveau Flash métiers.
Lire la suite ...
|
|
|
|
Roboprog : un logiciel utilisable en classe de 4° (Communication et Gestion de l'Information)
|
|
Capacités du programme :
- Identifier les étapes d'un programme de commande représenté sous forme graphique.
- Modifier la représentation du programme de commande d'un système
pour répondre à un besoin particulier et valider le résultat obtenu.
Connaissances associées à la capacité
- Traitement du signal : algorithme, organigramme, programme.

Logiciel ludique d'apprentissage de la programmation (Développé par C. Queme)
Lire la suite de l'article ...
|
|
|
La Technologie partagée ...
|
|
Communiqué Janvier 2012
|
Chers collègues,
L'association des professeurs de technologie Pagestec fait peau neuve. Une nouvelle équipe pleine d'idées et d'enthousiasme arrive aux responsabilités.
Nous voulons une association Pagestec pragmatique et fonctionnelle, certainement un peu plus proche des préoccupations des adhérents qu'elle ne l'était ces derniers temps.
Un bulletin périodique voit le jour et il sera diffusé aux adhérents.
L'aventure Pagestec continue ... et si vous souhaitez remonter vos manches avec nous, n'hésitez pas ...
La nouvelle équipe Pagestec
|
|
Vous souhaitez :
Communiquer : Une liste de discussion ouverte à tous : pagestec@cru.fr
Adhérer à l'asso : et échanger avec les adhérents
Visiter le site
Nous contacter
|
|
|
|
|
|
Nos axes prioritaires :
A peine en place la nouvelle équipe veut s'impliquer dans la défense de la technologie au collège et agir sur 4 grands axes :
- le service aux adhérents notamment auprès des jeunes collègues,
- la représentation et la défensede la profession auprès des autorités de tutelle,
- la promotion et la valorisation de l'enseignement de la technologie,
- le maillage du réseau : autres associations, et acteurs divers
|
|
|
|
|
Avec une nouvelle équipe, qui vous réserve beaucoup de bonnes surprises...
Que 2012 soit une année où l'éducation technologique grandisse...
Pagestec, La Technologie partagée !
|
|
|
|
TIC UNESCO: un référentiel de compétences pour les enseignants
|
 |
Le référentiel de compétences pour les enseignants
en matière de TIC (ICT-CFT) de l’UNESCO a pour objet d’informer les
responsables de l’élaboration des politiques de l’éducation, les
formateurs d’enseignants, les spécialistes de l’apprentissage
professionnel et les enseignants du rôle des TIC dans la réforme de
l’éducation et d’aider les États membres à élaborer des normes
nationales relatives aux compétences en matière de TIC à l’attention des
enseignants conformes à l’approche des plans directeurs sur les TIC
dans l’éducation. |
http://unesdoc.unesco.org/images/0021/002134/213475F.pdf
Les sociétés modernes reposent de plus en plus sur l’information et le savoir. Elles ont donc besoin :
- de
former une main-d’œuvre qui a les compétences en matière de TIC lui
permettant de gérer l’information et d’être réactive, créative et apte à
résoudre les problèmes pour pouvoir produire des connaissances
- de
permettre aux citoyens d’être bien informés et de disposer de
nombreuses ressources pour être en mesure de gérer leurs propres vies de
façon efficace, et parvenir à mener des existences bien remplies et
satisfaisantes
- d’encourager l’ensemble des citoyens à participer pleinement à la société et à influencer les décisions qui affectent leurs vies
- de favoriser la compréhension transculturelle et la résolution pacifique des conflits.
Ces
objectifs sociaux et économiques sont au cœur des systèmes éducatifs
nationaux. Pour les atteindre, les enseignants doivent être préparés et
l’UNESCO a donc créé un dispositif international – TIC UNESCO : un
référentiel de compétences pour les enseignants – qui définit les
compétences requises pour enseigner efficacement grâce aux TIC.
Le Référentiel de l’UNESCO souligne qu’il ne
suffit pas que les enseignants aient des compétences dans le domaine des
TIC et qu’ils en soient capables de les transmettre à leurs élèves. Les
enseignants doivent être en mesure d’aider les élèves à devenir des
apprenants collaboratifs, aptes à résoudre des problèmes et créatifs en
utilisant les TIC afin d’être des citoyens et des acteurs efficaces du
marché du travail. Par conséquent, le Référentiel s’intéresse à tous les
aspects de l’activité enseignante :
- Compréhension des TIC dans l’éducation
- Curriculum et évaluation
- Pédagogie
- TIC
- Organisation et administration
- Apprentissage professionnel des enseignants
Le Référentiel
s’articule autour de trois approches différentes de l’enseignement
(correspondant aux trois étapes successives du développement des
enseignants). La première – Compétences technologiques de base – permet
aux élèves d’utiliser les TIC pour apprendre plus efficacement. La
seconde – Approfondissement des connaissances – permet aux élèves
d’acquérir des connaissances approfondies dans les disciplines qu’ils
étudient à l’école et de les appliquer à des problèmes complexes, de la
vie réelle. La troisième – Création de connaissances – permet aux
élèves, puis aux citoyens et membres de la population active qu’ils
deviendront de créer les nouvelles connaissances susceptibles de faire
émerger des sociétés harmonieuses, enrichissantes et prospères.
L’UNESCO et ses partenaires du secteur privé sont
actuellement en train de préparer et de mettre à jour la nouvelle
version du TIC UNESCO: un référentiel de compétences pour les
enseignants publié pour la première fois en 2008. Cette nouvelle édition
est le résultat de l’étroite collaboration entre le secteur de la
communication et de l’information et le secteur de l’éducation, et
présentera un référentiel mis à jour comprenant des exemples pratiques
de son application ainsi que des exemples complets de plans de cours et
de définitions du domaine des examens. La version 2.0 du tic UNESCO: un
référentiel de compétences pour les enseignants sera disponible d’ici à
la fin de l’année 2011.
|
|
|
|
Place de la toile par Xavier de la Porte sur France culture
|
|
|
|
Séquence d'observation en milieu professionnel pour les élèves des classes de troisième
|
|
Depuis la rentrée 2005, une séquence d'observation en milieu
professionnel est obligatoire pour tous les élèves des classes de
troisième, en application des dispositions de l'article 8 du décret du 24 août 2005 relatif aux dispositifs d'aide et de soutien pour la réussite des élèves au collège.
Organisée dans les conditions générales définies
par le décret
du 26 août 2003 et la circulaire
du 8 septembre 2003 relatifs aux modalités d'accueil en milieu professionnel
d'élèves mineurs de moins de 16 ans, elle a pour objectif de "sensibiliser
les élèves à l'environnement technologique, économique
et professionnel en liaison avec les programmes d'enseignement, notamment dans
le cadre de l'éducation à l'orientation". La séquence d'observation
en milieu professionnel concourt ainsi à la réflexion et à l'approche
positive de l'orientation dans le cadre du parcours de découverte des métiers et des formations. La séquence d'observation constitue une
des modalités d'accueil en milieu professionnel des élèves
de moins de seize ans.
Le caractère obligatoire
Une séquence d'observation est insérée dans l'emploi du temps de l'année scolaire pour tous les élèves des classes de troisième.
Les élèves et leurs familles peuvent être associés à la recherche et au choix des lieux
des séquences d'observation ; ils peuvent se faire aider dans leurs
démarches par les équipes pédagogiques et les établissements d'accueil
en milieu professionnel des élèves de moins de seize ans.
Pour les élèves qui suivent l'option de 3 heures de découverte
professionnelle, la séquence d'observation constitue un des éléments
de la formation qui leur est dispensée, en application de l'arrêté
du 14 février 2005. Pour les élèves qui suivent le module de 6 heures de découverte professionnelle,
pour les élèves des sections d'enseignement général et professionnel
adapté (SEGPA) et pour les élèves bénéficiant de dispositifs
dérogatoires (type 3ème d'insertion), elle est intégrée aux stages en
milieu professionnel qu'ils ont à accomplir.
L'âge des élèves
Seuls les élèves ayant atteint l'âge de quatorze ans peuvent effectuer des séquences d'observation dans les établissements
industriels et commerciaux et leurs dépendances, les offices publics
et ministériels, les professions libérales, les sociétés
civiles et les syndicats professionnels et associations, en application de l'article
L.4153-1 du Code du travail.
Les élèves n'ayant pas encore quatorze ans peuvent suivre une séquence d'observation dans d'autres structures ou organismes tels que :
- les établissements où ne sont employés que les membres
de la famille (article L.4153-5 du Code du travail) ;
- les administrations, les établissements publics administratifs et
les collectivités territoriales (article D.332-14 du Code de l'éducation).
L'encadrement et le suivi des élèves
Les élèves peuvent être accueillis individuellement ou collectivement en milieu professionnel.
À titre exceptionnel, les séquences d'observation en milieu
professionnel peuvent être envisagées dans des lieux éloignés de
l'établissement d'enseignement ou du domicile de la famille à condition
que soient assurés l'encadrement et le suivi de l'élève inscrits dans la
convention obligatoire signée entre l'établissement et l'entreprise ou
l'organisme d'accueil.
Les séquences d'observation en milieu professionnel à l'étranger
peuvent être organisées pour les élèves scolarisés dans les
établissements d'enseignement français à l'étranger, pour les élèves
résidant dans des zones frontalières, ainsi que pour les élèves des
sections internationales ou des sections européennes, dans les
conditions générales définies dans la convention type annexée à la circulaire du 17 novembre 2003 concernant les périodes de formations en milieu professionnel à l'étranger des élèves en formation professionnelle.
Le calendrier d'organisation
L'organisation de séquences durant les vacances scolaires est formellement exclue.
Le choix des périodes pour les séquences d'observation en
milieu professionnel relève de l'initiative des établissements dans le
cadre de la mise en oeuvre du projet pédagogique de la classe. Un
étalement sur l'année scolaire en plusieurs créneaux, déterminés en
accord avec les familles, peut être envisagé. Ainsi, des séquences
individuelles ou collectives d'une durée de deux à cinq jours
consécutifs ou non peuvent être fixées par l'établissement.
La durée des séquences, sur la journée et sur la
semaine, doit être conforme aux règles définies dans les
articles 7 et 8 de la convention relative au stage d'initiation annexée
à la circulaire
du 8 septembre 2003. Convention
relative à l'organisation de stage d'initiation en milieu professionnel
|
|
|
|
Avantages et inconvénients de l’usage des ordinateurs portables avec des élèves du CE2 à la terminale
|
 |
Les résultats d’une étude menée par Thierry Karsenty (Univ. de
Montréal.) et Simon Collin (Uquam) au Québec entre avril 2010 et janvier
2011 auprès de 2432 élèves et 272 enseignants.
L’étude décrit le niveau d’équipement, la connexion à Internet, les
usages pédagogiques hors et dans les classes et identifie les douze
principaux avantages des classes portables (mobiles en France) à partir
de l’analyse des données recueillies dans le périmètre administratif de
la commission scolaire Eastern Townships.
Lire le document au format PDF.
|
|
|
|
|
Rénovation des B2i école et collège
|
Les évolutions d'Internet et le développement des usages pédagogiques
du numérique ont conduit à la rénovation des référentiels de
compétences du B2i école et du B2i collège afin de mieux préparer les
élèves à un usage responsable de ces technologies.
Adopter une attitude responsable
À l'école, l'évolution principale du Brevet Informatique et Internet (B2i) porte sur le domaine "s'informer, se documenter"
afin de développer les compétences nécessaires à une utilisation
efficace et raisonnée d'internet. L'élève doit ainsi pouvoir adopter une
"attitude responsable" face aux informations obtenues sur internet et
dans l'échange des documents.
Au collège, les domaines fondamentaux pour la protection des élèves ont été renforcés : "adopter une attitude responsable" et "communiquer, échanger".
Ils sont conçus en continuité avec l'école. La capacité à protéger son
identité et ses données, la connaissance du droit lié à la publication
sur internet entrent dans cet accompagnement vers un usage responsable.
Maîtriser les techniques usuelles de l'information et de la communication
Le nouveau B2i est intégré dans le socle commun de connaissances et de compétences. L'obtention du B2i équivaut à l'acquisition de la compétence 4 du socle commun. L'acquisition de la compétence 4 du socle atteste de l'obtention du B2i. Cette compétence est validée par l'équipe pédagogique.
Les domaines et items du B2i restent inchangés : seules les
"explicitations" des items ont été modifiées afin de développer les
compétences liées à l'Internet responsable.
Les nouveaux B2i école et collège devront être mis en œuvre au plus tard pour la rentrée 2012.
Dans la même optique, le référentiel destiné au lycée sera bientôt publié.
Mis à jour le 06 décembre 2011
|
|
|
|
Étude du bureau de l’évaluation des élèves (DEPP B2) sur les effets de l’EIST sur les élèves
|
|
Le but de cette étude a été de déterminer si, durant l’année
2008-2009, les acquis des élèves en termes de connaissances,
de compétences et d’attitudes à l’égard des sciences avaient
été différents pour la cohorte d’élèves ayant reçu un EIST et
pour une cohorte témoin d’élèves ayant reçu un enseignement
« traditionnel », aux niveaux sixième et cinquième.
Pour cela,
une évaluation a été réalisée mi-novembre 2008 et une autre
mi-mai 2009. Un score a été calculé pour chaque élève à partir
de ses résultats aux questions posées (ainsi que de son sexe,
de son retard scolaire et de la catégorie socioprofessionnelle de
son père et/ou de sa mère). En ce qui concerne les connaissances
et compétences en sciences et technologie, l’évolution des
résultats des élèves ayant bénéficié de l’expérimentation n’est
pas significativement différente de celle des élèves du groupe
témoin, ayant reçu un enseignement « traditionnel ». L’analyse
ne permet donc pas de conclure à un réel impact de l’EIST.
Quant
à l’attitude des élèves face aux sciences et à la technologie,
l’analyse permet de montrer que les élèves de sixième, d’une
manière générale, sont un peu moins motivés par les sciences en
fin d’année qu’ils ne l’étaient en début d’année (excepté qu’ils
sont plus sensibilisés aux phénomènes environnementaux).
Mais la baisse de l’intérêt en sciences est moins sensible pour les
élèves qui ont bénéficié de l’EIST que pour les autres, notamment
sur les thèmes suivants : « sentiment d’efficacité en science » ;
« les sciences dans l’avenir et dans le futur métier » ; « attrait pour
les expériences » ; « engagement pour les sciences ».
Pour
les élèves de cinquième, il n’y a pas de différence significative
d’évolution des attitudes selon le type d’enseignement suivi.
Les élèves de sixième, qui ont été interrogés en 2008-2009, l’ont,
à nouveau, été en juin 2010 à l’issue de leur année de cinquième,
et le seront également fin 2011 et fin 2012 à l’issue de leurs
années de quatrième et de troisième.
Les résultats – non encore
connus actuellement – pourront permettre de savoir s’il existe
des effets de l’EIST sur les élèves à plus long terme.
7. Voir la note 4 p. 4.
http://media.education.gouv.fr/file/2011/70/3/DEPP-NI-2011-19-experimentation-enseignement-integre-science-technologie-college_201703.pdf
Étude du bureau de l’évaluation des élèves (DEPP B2) sur les effets de l’EIST sur les élèves Le but de cette étude a été de déterminer si, durant l’année 2008-2009, les acquis des élèves en termes de connaissances, de compétences et d’attitudes à l’égard des sciences avaient été différents pour la cohorte d’élèves ayant reçu un EIST et pour une cohorte témoin d’élèves ayant reçu un enseignement « traditionnel », aux niveaux sixième et cinquième. Pour cela, une évaluation a été réalisée mi-novembre 2008 et une autre mi-mai 2009. Un score a été calculé pour chaque élève à partir de ses résultats aux questions posées (ainsi que de son sexe, de son retard scolaire et de la catégorie socioprofessionnelle de son père et/ou de sa mère). En ce qui concerne les connaissances et compétences en sciences et technologie, l’évolution des résultats des élèves ayant bénéficié de l’expérimentation n’est pas significativement différente de celle des élèves du groupe témoin, ayant reçu un enseignement « traditionnel ». L’analyse ne permet donc pas de conclure à un réel impact de l’EIST. Quant à l’attitude des élèves face aux sciences et à la technologie, l’analyse permet de montrer que les élèves de sixième, d’une manière générale, sont un peu moins motivés par les sciences en fin d’année qu’ils ne l’étaient en début d’année (excepté qu’ils sont plus sensibilisés aux phénomènes environnementaux). Mais la baisse de l’intérêt en sciences est moins sensible pour les élèves qui ont bénéficié de l’EIST que pour les autres, notamment sur les thèmes suivants : « sentiment d’efficacité en science » ; « les sciences dans l’avenir et dans le futur métier » ; « attrait pour les expériences » ; « engagement pour les sciences ». Pour les élèves de cinquième, il n’y a pas de différence significative d’évolution des attitudes selon le type d’enseignement suivi. Les élèves de sixième, qui ont été interrogés en 2008-2009, l’ont, à nouveau, été en juin 2010 à l’issue de leur année de cinquième, et le seront également fin 2011 et fin 2012 à l’issue de leurs années de quatrième et de troisième. Les résultats – non encore connus actuellement – pourront permettre de savoir s’il existe des effets de l’EIST sur les élèves à plus long terme. 7. Voir la note 4 p. 4.Étude du bureau de l’évaluation des élèves (DEPP B2)
sur les effets de l’EIST sur les élèves
Le but de cette étude a été de déterminer si, durant l’année
2008-2009, les acquis des élèves en termes de connaissances,
de compétences et d’attitudes à l’égard des sciences avaient
été différents pour la cohorte d’élèves ayant reçu un EIST et
pour une cohorte témoin d’élèves ayant reçu un enseignement
« traditionnel », aux niveaux sixième et cinquième. Pour cela,
une évaluation a été réalisée mi-novembre 2008 et une autre
mi-mai 2009. Un score a été calculé pour chaque élève à partir
de ses résultats aux questions posées (ainsi que de son sexe,
de son retard scolaire et de la catégorie socioprofessionnelle de
son père et/ou de sa mère). En ce qui concerne les connaissances
et compétences en sciences et technologie, l’évolution des
résultats des élèves ayant bénéficié de l’expérimentation n’est
pas significativement différente de celle des élèves du groupe
témoin, ayant reçu un enseignement « traditionnel ». L’analyse
ne permet donc pas de conclure à un réel impact de l’EIST. Quant
à l’attitude des élèves face aux sciences et à la technologie,
l’analyse permet de montrer que les élèves de sixième, d’une
manière générale, sont un peu moins motivés par les sciences en
fin d’année qu’ils ne l’étaient en début d’année (excepté qu’ils
sont plus sensibilisés aux phénomènes environnementaux).
Mais la baisse de l’intérêt en sciences est moins sensible pour les
élèves qui ont bénéficié de l’EIST que pour les autres, notamment
sur les thèmes suivants : « sentiment d’efficacité en science » ;
« les sciences dans l’avenir et dans le futur métier » ; « attrait pour
les expériences » ; « engagement pour les sciences ». Pour
les élèves de cinquième, il n’y a pas de différence significative
d’évolution des attitudes selon le type d’enseignement suivi.
Les élèves de sixième, qui ont été interrogés en 2008-2009, l’ont,
à nouveau, été en juin 2010 à l’issue de leur année de cinquième,
et le seront également fin 2011 et fin 2012 à l’issue de leurs
années de quatrième et de troisième. Les résultats – non encore
connus actuellement – pourront permettre de savoir s’il existe
des effets de l’EIST sur les élèves à plus long terme.
7. Voir la note 4 p. 4.
|
|
|
|
La nouvelle science des amateurs
|
|
La science est-elle le dernier bastion de la recherche individuelle
ou devient-elle aussi l’enjeu des nouvelles technologies de la
communication ? Doit-elle s’ouvrir aux perspectives de l’intelligence
collective et adopter à son tour le “web 2.0″ ? C’était un peu l’enjeu
des questions posées mercredi 23 novembre à la faculté d’Orsay lors d’un
séminaire du centre d’Alembert où sont intervenus François Taddei (@FrancoisTaddei) chercheur à l’Inserm, directeur du Centre pour la recherche et l’interdisciplinarité et responsable de l’initiative Universités X.0, et Thomas Landrain (@t_landrain), doctorant à l’Institut en biologie synthétique et cofondateur du biohackerspace de la Paillasse.
Les nouveaux défis de l’éducation à l’heure des nouveaux défis de la science
Comment
passer du questionnement individuel à l’exploration collective ?
Beaucoup s’inquiètent aujourd’hui des mutations de l’enseignement
supérieur. Tandis que le nombre d’étudiants augmente, les contenus des
cours doivent voir leur qualité s’améliorer dans des limites budgétaires
de plus en plus strictes, rappelle François Taddei. Là-dessus, les
jeunes sont de moins en moins nombreux à vouloir poursuivre leur cursus
dans les sciences. “Nous devons être en mesure de développer de
nouvelles compétences, savoir coopérer, nous montrer créatifs,
critiques, et ce, de manière constructive, car si en France nous sommes
doués pour la critique, celle-ci se révèle beaucoup plus rarement
constructive”, a souligné Taddei. Un tel changement de paradigme est
rendu en partie possible par les nouvelles technologies. Un simple
téléphone portable intègre aujourd’hui davantage de puissance de calcul
que la Nasa n’en possédait quand elle a envoyé l’homme sur la lune. Or
aujourd’hui, rien n’est plus facile que de transformer un téléphone en
microscope en lui incorporant des lentilles, voir d’en faire un labo
portatif. Toute la question est de savoir quels changements de telles
technologies apportent-ils à la pratique de la science ?
Tout n’est pas uniquement question d’ordinateurs. La connaissance
aussi s’accroit dans de folles proportions . Depuis les années 1700, le
nombre de journaux scientifiques s’est accru de manière exponentielle.
Ce qui nous éloigne de l’idéal du génie solitaire capable d’embrasser
l’ensemble des connaissances de son époque.
Aujourd’hui nul ne peut connaître “toute” la physique. De manière
générale, personne ne maîtrise tous les aspects d’un domaine : la seule
solution consiste à s’inscrire dans divers réseaux réunissant différents
experts.
Il faut aussi compter avec des “robots scientifiques”, capables
d’analyser les données, de planifier l’expérience suivante. Mais
forme-t-on les doctorants à s’adapter aux machines ?
|
|
|
|
Projections des effectifs dans l'enseignement supérieur pour les entrées de 2011 à 2020
|

À la rentrée 2011, selon les projections effectuées à partir des résultats provisoires au baccalauréat et des choix d'orientation observés les années précédentes, les effectifs étudiants augmenteraient de 1,7 % dans l'ensemble de l'enseignement supérieur. Les flux d'entrée dans le supérieur seraient plus importants suite à l'augmentation du nombre de bacheliers lors de la session 2011 et la plus grande propension des bacheliers généraux et technologiques à poursuivre leurs études à l'université.
À l'horizon 2020, les nombres de bacheliers généraux et technologiques augmenteraient de 2,3 % par rapport à 2010. La réforme du baccalauréat professionnel en trois ans, mise en place depuis la rentrée 2009, serait susceptible de provoquer une forte croissance du nombre de bacheliers professionnels (+ 70 000). Suite à cet afflux de bacheliers, si les tendances en termes d'orientation et de poursuite d'études se prolongeaient, les effectifs étudiants augmenteraient de 10,1 % à l'université entre 2010 et 2020, 1,2 % en I.U.T. et 7,4 % en C.P.G.E.. Les bacheliers professionnels poursuivant surtout en S.T.S., les effectifs de cette filière augmenteraient de 6,8 % entre 2010 et 2020.
Note d'Information n° 11.16 novembre 2011
Note d'Information n° 11.16 novembre 2011
|
|
|
|
MINISTÈRE DE L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE
|
-
Quand je saisis le mot "technologie" dans le moteur de recherche j'obtiens :
29/04/2011
-
07/05/2011
-
22/05/2011
-
Coordonnées des instituts universitaires de technologie en France (I.U.T.) .
22/02/2008
-
03/11/2008
-
11/07/2008
-
Le diplôme universitaire de technologie est une formation professionnalisée en deux ans accessible après le baccalauréat ou équivalent.
19/09/2005
-
Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a inauguré, en présence de José Manuel Barroso, Président de la...
15/09/2008
-
Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche s'est rendue à Budapest (Hongrie), dans le cadre de la préparation de la...
15/05/2008
-
Lors de son discours jeudi 1er octobre, Valérie Pécresse a présenté au Conseil supérieur de la recherche et de la technologie son ambition pour l'enseignement...
02/10/2009
-
Valérie Pécresse a reçu le Pr. Jean-Marie Tarascon, chercheur en chimie, Alain Fuchs, Président du C.N.R.S., et Bernard Bigot, administrateur général du...
02/07/2010
-
Ouverture du " Grand Colloque Sciences et Technologie de l'Information et de la Communication " (Paris - cité des Sciences et de l'Industrie)
05/11/2007
|
|
|
|
EDUSCOL Sites pour la technologie au collège
|
Ressources pour faire la classe
Vous pouvez télécharger le document de ressources pour faire la classe :
Sites pour la technologie au collège
Les liens ci-dessous vous permettent d'accéder à différentes
ressources qui complètent les programmes et le document "Ressources pour
faire la classe".
Le réseau national de ressources pour l'enseignement de la technologie au collège (RNR) Il
a pour mission principale d'anticiper, d'impulser ou d'accompagner les
évolutions nécessaires sur des champs et des domaines en mutation en
relation avec l'enseignement de la technologie au collège.
Le portail de la technologie au collège sur EducNet. Toutes les informations concernant les technologies de l'information et de la communication pour cet enseignement.
Le Centre d'études et de ressources pour les professeurs de l'enseignement technique (CERPET) Il constitue un outil d'ingénierie pédagogique et une interface Éducation nationale/ Entreprise.
L'académie desTechnologies Lieu
d'expertise scientifique et technique, centre d'animation et de débat
pour appréhender les technologies d'un point de vue transverse et
systémique, elle déploie une réflexion prospective et anticipe sur
l'évolution, l'usage et l'impact des technologies dans le futur.
Liberté pédagogique
En application de la loi n°2005-380 du 23 avril 2005 d'orientation et
de programme pour l'avenir de l'École, «la liberté pédagogique de
l'enseignant s'exerce dans le respect des programmes et des instructions
du ministre chargé de l'Éducation nationale et dans le cadre du projet
d'école ou d'établissement avec le conseil et sous le contrôle des
membres des corps d'inspection». Les programmes sont, en conséquence,
la seule référence réglementaire adressée aux professeurs. Les
ressources et documents proposés aux enseignants garantissent ce
principe, il revient à chaque enseignant de s'approprier les programmes
dont il a la charge, d'organiser le travail de ses élèves et de choisir
les méthodes qui lui semblent les plus adaptées en fonction des
objectifs à atteindre. Les ressources pour faire la classe proposées par la DGESCO ne sont que des appuis à la libre disposition des professeurs.
|
|
|
|
L'histoire des arts, un enjeu pour notre système éducatif au XXIe siècle
|
À partir de son parcours professionnel, Philippe Joutard, historien, définit l'histoire des arts en insistant sur le pluriel et sur le fait que c'est un enseignement transversal, concernant tous les acteurs de l'éducation nationale . Il termine sur les objections rencontrées mais aussi sur les intérêts et les enjeux engendrés. Il conclut sur une note optimiste au vu des expériences relatées sur la toile par de nombreux enseignants engagés dans cet enseignement.
Intervention au cours d'un séminaire des inspecteurs.
Philippe JOUTARD, historien
Voir en ligne
la vidéo "enrichie" (chapitrage, diaporama synchronisé) dans une nouvelle fenêtre
Voir la vidéo (format flash)
http://streaming.cndp.fr/vod/esen/flv/10-11/joutard_ph_histoire-art.flv
Écouter en ligne
la bande son de la vidéo en ligne
Télécharger
la vidéo ou/et la bande son de la vidéo pour une consultation nomade
|
|
|
|
| |
Jeudi, 01 décembre
- Ressources sur la langue française (0)
Lundi, 28 novembre
- Concours Syntec Onisep 4e et 3e de collège (0)
Samedi, 26 novembre
- Concours "Avenir-métiers" onisep (0)
Jeudi, 24 novembre
- Découvrir et appliquer les outils de TRIZ (0)
Dimanche, 20 novembre
- Technologie, n° 175, septembre-octobre 2011 (0)
Vendredi, 18 novembre
- Ecrire avec les ressources numériques (0)
Mercredi, 16 novembre
- Dix mots pour l'innovation (0)
Lundi, 14 novembre
- HoloDesk - Direct 3D Interactions with a Situated See-Through Display (0)
Samedi, 12 novembre
- Soutenir le Café : Personnes physiques (0)
Mercredi, 09 novembre
- Données gratuites à télécharger sur Géoportail (0)
Lundi, 07 novembre
- Réinventer l'expérience du Musée, c'est le pari de Museomix (0)
Samedi, 05 novembre
- Education et nouvelles technologies : y croire ou ne pas y croire ? (0)
Mercredi, 02 novembre
- Ouvrages publiés par le Pôle éditorial de l’UTBM (0)
Dimanche, 30 octobre
- NATHAN 7 ouvrages de Technologie 6e, 5e, 4eet 3e, 4 manuels et 3 cahiers d'activités, conformes aux nouveaux programmes. (0)
Jeudi, 27 octobre
- EDUCATEC-EDUCATICE Les mercredi 23, jeudi 24 et vendredi 25 novembre 2011 Paris, Porte de Versailles Pavillon 7/3 (0)
Articles plus anciens
| |
| |